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Dieu, famille et finance : quelle carrière ?
Posté le 26 janvier 2012Rassemblement national des jeunes religieux
Posté le 24 janvier 2012Inde Espoir 2012 : le projet
Posté le 4 janvier 2012Qu’est ce que l’association Inde-Espoir ?
Née en 1980 d’une collaboration entre des jésuites indiens et français, l’association Inde-Espoir envoie chaque année 40 à 80 jeunes – par équipes de 15 à 20 - dans des villages ou petites villes de l’Inde du Sud pour y réaliser des constructions utiles aux populations les plus pauvres du pays, dalits (intouchables) ou tribals : écoles, centres communautaires, dispensaires, maisons d’habitation, etc.
Concrètement, cela se passe ainsi : en janvier, des jeunes sont invités à constituer une équipe, sous la responsabilité d’un jésuite accompagnateur, pour prendre en charge la réalisation d’un projet de chantier. Ce projet a été sélectionné par l’association Inde-Espoir, parmi ceux qui lui ont été soumis par ses partenaires indiens. Chacun, avant d’être admis dans l’équipe, vérifie dans un entretien avec l’accompagnateur que ses motivations correspondent bien à la proposition Inde-Espoir et prend les engagements listés ci-dessous. L’équipe ainsi constituée a pour premier objectif de collecter, avant la mi-juin, les fonds nécessaires au financement des constructions prévues : ciment, briques, matériaux divers, salaires des maçons locaux, etc. Elle se réunit régulièrement pour apprendre à se connaître, se familiariser (par des échanges, des lectures) avec les réalités culturelles, politiques, sociales, religieuses de l’Inde, et régler quelques questions pratiques (visas, vaccins, billets d’avion, etc.)
L’été venu, l’équipe part travailler sur le chantier pendant 4 semaines (travail de coolies – manœuvres – au service des maçons locaux), tout en vivant dans le village ou le quartier. Vient ensuite le temps de découvrir le pays, pendant environ deux semaines (ou même davantage pour ceux qui ont le temps), par petits groupes, au gré de chacun. En tout, avec le trajet Aller-Retour, il faut compter six bonnes semaines.
Depuis 30 ans, les « French students » d’Inde-Espoir ont ainsi réalisé plusieurs centaines de constructions. Les liens personnels qui se sont tissés avec les Indiens qui, sur place, organisent les chantiers et accueillent les groupes offrent une sérieuse garantie que les projets proposés sont vraiment utiles et qu’ils sont désirés par les bénéficiaires eux-mêmes, dont beaucoup travaillent avec les jeunes Français, puis achèvent les constructions après leur départ. Grâce à eux, les groupes sont accueillis dans de bonnes conditions sur le plan de l’hygiène et de la sécurité (même si le confort est sommaire) et trouvent des interlocuteurs désireux de les introduire aux réalités du pays.
On objecte parfois à cette formule que, la main-d’œuvre locale étant abondante et touchée par le chômage, les jeunes pourraient se contenter, pour aider les plus pauvres, d’envoyer en Inde l’argent récolté et de passer tranquillement leurs vacances en Europe. Ce serait méconnaître deux aspects essentiels de la proposition « Inde-Espoir » :
- pour les dalits et les tribals (dont le contact est considéré comme « impur » par les Indiens des autres castes), il est très important de voir des Européens venir jusqu’à eux pour les rencontrer, travailler avec eux, manger ou boire dans leurs maisons, jouer et chanter avec leurs enfants, etc. Nos partenaires indiens nous l’assurent : cela contribue à leur rendre le sentiment de leur propre dignité, sans cesse bafouée dans leur société.
- pour les jeunes Français, c’est une expérience forte de rencontre humaine et culturelle (et, pour beaucoup, spirituelle). Au retour, tous en témoignent : ils ont reçu bien plus qu’ils n’ont donné. En partageant la vie d’un village ou d’un quartier, ils peuvent, s’ils se donnent généreusement à l’expérience dans toutes ses dimensions (pas seulement celle du travail sur le chantier), découvrir ce peuple (sa culture, ses réalités sociales et politiques, ses religions, sa cuisine, etc.) bien mieux qu’à travers un voyage touristique.
Les volontaires d’Inde-Espoir se recrutent surtout – mais non exclusivement – à travers le réseau des aumôneries d’étudiants, mais la proposition s’adresse à tous ceux qui, croyants ou non, éprouvent un vrai désir de rencontrer une autre culture et de servir les plus pauvres, dans une expérience à la fois communautaire et personnelle. Pour ceux d’entre eux qui sont chrétiens et qui désirent vivre ce temps comme un moment fort de leur chemin spirituel, diverses propositions sont faites par l’accompagnateur : eucharistie quotidienne, temps de prière, relecture spirituelle de l’expérience, échanges sur tel ou tel point de la vie de foi.
A quoi s’engage-t-on en se portant candidat ?
- Entrer dans l’ « esprit Inde-Espoir », tel que décrit ci-dessus : l’objectif premier n’est ni le tourisme, ni la recherche de sensations fortes par le dépaysement, ni même le désir de « faire une bonne action » humanitaire ou de se rendre utile. C’est, à travers le service rendu aux plus pauvres du pays, de se mettre en situation de rencontrer vraiment des personnes, de s’intéresser aux réalités humaines, sociales, culturelles, religieuses, du peuple indien. Il s’agit aussi, en retour, de se laisser soi-même interroger, voire déranger, par cette rencontre. Si l’on n’éprouve pas ce désir, mieux vaut rester chez soi !
- Prendre une part active à la recherche du financement. L’équipe doit rassembler la somme de 25 000 Euros, avant la mi-juin, pour payer les briques, le ciment, les salaires des maçons locaux, etc. Ce montant peut sembler élevé, mais l’expérience montre que c’est tout à fait possible. Toutes les équipes ont atteint – et parfois largement dépassé – ce montant, grâce à divers moyens qui ont fait leurs preuves : appel à la générosité des parents et amis, mises en sacs dans des supermarchés, recherche de sponsors et de subventions publiques, quêtes à la sortie d’églises, etc.
- Etre présent aux 5 ou 6 réunions de l’équipe entre janvier et juin, dont les dates seront fixées ensemble. Toute absence à l’une de ces réunions (sauf cas de force majeure, et avec l’accord de l’accompagnateur) peut être une cause d’exclusion du projet. On peut aussi prévoir quelques rencontres plus informelles, pour mieux faire connaissance (week-end à la campagne, sorties restau, films indiens, etc.)
- S’investir sérieusement dans la préparation personnelle : lire des livres ou articles sur l’Inde, sa culture, sa religion, son système social, etc.
- Accepter tout ce qu’exige une vie d’équipe : partager les tâches, se soutenir mutuellement, respecter les différences, s’enrichir réciproquement dans l’échange… Individualistes, s’abstenir ! Il importe notamment d’accepter d’avance de participer activement aux temps d’échanges et de relecture qui seront proposés une ou deux fois par semaine pendant le chantier.
- Etre capable de s’adapter à un mode de vie peu confortable – coucher par terre, manger la même nourriture tous les jours – et de travailler sous la chaleur.
- Etre à l’aise en Anglais, qui est l’unique langue pour communiquer.
- Prendre quelques précautions de santé. Rien d’extraordinaire : quelques vaccinations à vérifier ou à faire. Sur place, respecter les consignes de prudence qui seront données.
Même si Inde–Espoir recrute surtout dans les aumôneries étudiantes, la participation est ouverte aussi aux non-croyants qui acceptent de travailler dans les réseaux chrétiens, en collaboration étroite avec les prêtres et religieuses indiens qui ont fait le choix de servir les plus pauvres de leur société, et qui sont conscients qu’en tant qu’Européens ils seront perçus comme « chrétiens ». Tous, croyants ou non, doivent manifester un grand respect et un véritable intérêt pour les réalités religieuses de l’Inde ; tous sont invités à vivre cet engagement comme une expérience « spirituelle », au sens large du mot, c’est-à-dire dans une disposition à se laisser changer par la rencontre de l’autre.
La liberté de chacun sera évidemment respectée quant à la participation aux temps de prière qui seront proposés.
projet 2012
UNE ECOLE POUR SHORAPUR
Voici le projet pris en charge cette année par l’équipe qui se constitue sous ma responsabilité.
Le projet : construction d’une école
Les jésuites qui se sont implantés il y a peu dans ce village très pauvre demandent à Inde-Espoir de construire l’école, où seront scolarisés essentiellement des enfants dalits.
Lieu : Bourg de Shorapur, au cœur de l’Etat du Karnataka
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Dates
- Chantier : du 3 juillet soir au 27 matin. Il faut donc prendre l’avion au plus tard le 2 juillet matin. Ceux qui, étant libres en juin, préfèrent prendre le temps de « découverte de l’Inde » avant le chantier pour pouvoir revenir dès le début août, peuvent partir à la date qui leur convient.
- Retour : autour du 15 août. Mais on peut revenir plus tôt si l’on a des impératifs, ou plus tard si l’on souhaite prolonger le temps de découverte. Décision à prendre au moment de l’achat du billet d’avion, vers février/ mars.
Coût à prévoir
D’après l’expérience des années précédentes, une estimation qui comprend tout – billet d’avion AR, trajets en Inde, frais de séjour (3 euros par jour environ), visa (70 euros), éventuelles vaccinations, etc. – arrive à environ 1000 Euros pour les 4 semaines de chantier. Il faut ajouter, pour la période de découverte du pays, une somme qui dépend de sa durée et du niveau de confort que l’on s’accorde. Si l’on ne prend pas l’avion et si l’on se contente d’hôtels modestes, compter environ 80 euros par semaine.
Attention : chacun(e) doit s’arranger personnellement pour se procurer cette somme. Cette recherche de financement personnel ne doit en aucun cas interférer avec celle que l’équipe va mener collectivement pour rassembler les 25 000 euros du financement du chantier.
Cependant, si ce coût personnel constituait pour l’un ou l’autre candidat un vrai obstacle à sa participation, qu’il n’hésite pas à m’en parler : je lui proposerai une solution qui ne sera pas connue du reste de l’équipe.
P. Christian Mellon
06 48 19 78 03
Pour vous inscrire, n’hésitez pas à télécharger la Fiche de candidature !
Retour sur : Chrétiens: acteurs ou spectateurs du développement durable?
Posté le 27 décembre 2011La conférence comme si vous y étiez ! Merci à Pauline, qui a pris ces notes tout au long de la soirée.
Hugues Ravenel travaille à Marseille pour le «plan Bleu», qui conseille les pays méditerranéens sur le développement durable. Au cours de sa carrière et après un diplôme à Polytechnique, il est passé par la banque mondiale, le ministère des affaires étrangères.
Le père François Euvé enseigne au centre Sèvres. Il est doyen de la faculté de théologie, spécialiste de la théologie de la création. Ses recherches l’ont amené à réfléchir sur le dialogue entre science et théologie.
I- Les enjeux du changement climatique et la position de l’église
Le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) a pour objectif d’évaluer l’information scientifique et socio-économique sur le changement climatique. Il effectue la synthèse de tous les travaux sur la question pour produire des rapports et outils exploitables en politique.
Quelques données scientifiques sur la question
La croissance de la concentration en CO2 dans l’atmosphère a beaucoup augmenté depuis que l’on brûle du charbon (XIXème).
Pour comprendre ce qui se passe, les scientifiques construisent des modèles. Ces modèles montrent une hausse de la température pour l’ensemble du globe et permettent d’établir un lien direct entre émissions de CO2 et réchauffement terrestre.
Pour l’avenir, on effectue un travail de prospective, c’est à dire que l’on produit différent scénarii. On observe qu’il est impossible d’enrayer la hausse des températures dans tous les cas.
Les modèles disent que le réchauffement sera plus fort sur la terre que sur la mer, qu’il y aura plus de pluie au Nord et moins au Sud, et d’importantes vagues de chaleur.
Les textes de l’Église au sujet de l’écologie
Le changement climatique s’inscrit dans un changement de références plus global.
Passe-t-on à un univers sans limites avec les grandes avancées scientifiques? Les hommes ont progressivement et récemment pris conscience qu’il y a des limites, des barrières, ce qui bouleverse notre rapport au monde. Le monde ne peut plus être considéré comme lieu de ressources illimitées.
Les frontières entre hommes et animaux, et hommes et machines sont en train de disparaitre.
Le cadre historique
La prise de conscience écologique date des années 60 avec quelques ouvrages.
En 1965, un groupe de réflexion nait aux Etats-Unis entre chrétiens et juifs. La problématique revêt tout de suite une dimension œcuménique, avec l’idée que l’héritage biblique peut apporter quelque chose.
En 1967 émerge une critique du christianisme: la religion serait à l’origine de la crise écologique: Dieu dans la Genèse donne à l’humanité le mandat de dominer la terre (Genèse 1, 26). Dans le Discours de la Méthode, Descartes reprend cette idée: «Rendre l’humanité comme maitre et possesseur de la nature».
La naissance du mouvement hippie annonce un nouveau rapport avec la nature, on découvre les apports de la culture indienne, du bouddhisme…
Ces mutations et réflexions ont peu d’impact dans le monde théologique: il faut attendre les années 80 pour que les théologiens réfléchissent sur ces questions.
La première manifestation de l’Église remonte à 1989: le rassemblement de Bâle appelle à la paix, à la justice et à la sauvegarde de la création».
En 1991, des évêques américains publient Renewing the earth.
De tous ces éléments, il faut retenir la dimension œcuménique et religieuse et la position particulière du christianisme qui peut inspirer pour certains une menace pour l’écologie.
L’Église a aussi rencontré des résistances chez les chrétiens à l’égard d’une problématique écologique.
La position de Jean-Paul II
Il faut favoriser la conscience écologique pour des raisons théologiques et ce au travers de 3 éléments: 1) La foi en Dieu créateur: le monde a une origine divine, 2) la considération des effets du péché: l’homme a une responsabilité dans la nuisance et la dégradation de l’environnement, 3) La certitude d’être racheté par le Christ: il faut garder l’espérance, cette crise n’est pas une catastrophe définitive et inéluctable.
Jean Paul II donne à la question une dimension morale et pose des interrogations par rapport à la vie.
La personne humaine reste spécifique, ce n’est pas une espèce animale comme les autres. Il convient aussi de trouver une harmonie et un équilibre dans la relation de l’homme à la nature.
La justice est un autre élément important: on ne peut découpler le souci de l’environnement du souci de la justice, il faut faire preuve de solidarité, défendre le bien commun contre les intérêts particuliers.
En conclusion, Jean Paul II appelle les hommes à réviser leur style de vie, à revenir à une forme de sobriété, de tempérance et d’esprit de sacrifice.
II- Un engagement en faveur du développement durable dans la vie active, au sein de l’église et des écritures
Monsieur Ravenel a la chance de ne pas se contenter d’un métier vivrier. Il insiste sur le fait qu’il ne faut pas adopter un discours moralisateur. L’attention de l’environnement est un chemin intérieur.
Où placer l’espérance chrétienne? Les chrétiens peuvent apporter quelque chose dans les milieux environnementaux: l’idée qu’il ne faut pas verser dans le catastrophisme, dans le désespoir.
La question de la relation de l’homme à son environnement naturel est à considérer. On distingue deux positions extrêmes: tout ce qui n’est pas humain est de l’ordre de la chose et n’a pas de valeur propre (exemple: les usines de poulets); tout ce qui n’est pas humain doit être l’objet de respect.
Dans le judéo-christianisme, il n’y a plus que l’homme qui soit sacré, mais il faut trouver un équilibre. L’animal n’est pas un objet théologique. La fonction de co-création a été donnée à l’homme par Dieu.
Les évènements climatiques anormaux sont-ils signes de la fin des temps?
Les chrétiens sont invités à être en attente, le temps chrétien n’est pas infini. Notre action présente n’est pas neutre par rapport à ce qui va se passer dans l’avenir. Que pouvons-nous faire aujourd’hui pour éviter une catastrophe que nous pourrions déclencher demain?
On distingue deux types d’évènements catastrophiques. L’un deux est constitué des évènements naturels qui ne sont pas la responsabilité de l’humanité. L’homme garde toutefois une marge de manœuvre sur le traitement des victimes et les conséquences humaines. Il faut éviter toute vision fataliste, tout ce qui pourrait nous déresponsabiliser.
Du côté de la réflexion théologique, il y a plus de production chez les anglo-saxons, mais pas d’ouvrage théologique rigoureux sur cette question.
Comment concilier la nécessité de réguler la population mondiale et la position de l’Église?
Prôner l’enfant unique ou pas d’enfant ne va pas dans le sens du partage, c’est plutôt pour garder sa propriété, sa richesse. Si véritable partage des richesses est mis en place, il n’y a pas d’explosion démographique: la surpopulation existe à cause du manque de main d’oeuvre.
Il faut aussi être responsable et réaliste, et avoir 10 enfants par femme ne l’est pas.
La notion d’échelle de temps est importante: les décisions prises aujourd’hui auront des impacts dans 20 ou 30 ans. Le système présente une certaine inertie.
Il y a beaucoup de paramètres concernant le changement climatique et il est difficile de savoir par quoi commencer, comment répartir la charge.
Il faut traduire ce que veulent dire les actions écologiques sur le plan économique. La question de la valeur des systèmes écologiques est capitale: il ne faut pas calculer la valeur d’un élément naturel, mais le bénéfice total lié à cet élément: combien il apporte à l’économie en termes de flux et non de stock. L’argument économique peut permettre aux hommes de prendre conscience des enjeux environnementaux.
Partiels, vacances… le CSG toujours présent !
Posté le 12 décembre 2011- Ce jeudi 16, messe à 19h15, suivie d’une soirée libre (dîner en fonction du nombre de personnes présentes, on ira éventuellement prendre un verre ensuite !)
- On rappelle que le CSG n’est pas fermé pendant les vacances, Gabriel Dubois assurera toutes les permanences (un grand merci !)
- Prochain rendez-vous : la retraite à Pen’Boch… ou bien à partir du jeudi 26 janvier, pour les premières soirées du deuxième trimestre !
Celles-ci seront consacrées au concile Vatican II :
- le 26 janvier, l’équipe de rédaction du Kérygme vous présentera son nouveau numéro à paraître, consacré au concile,
- le 23 février, nous recevrons Monseigneur Moulin de Beaufort, évêque auxiliaire de Paris qui nous éclairera sur certains points du concile.
Bonnes révisions, et bonnes vacances !


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